bienvenue, benvenuto :)

29/05/2008

29/05/08 - 21:57

Interpol



Je peux vous dire qu'on rentre pas comme dans un moulin et que l'on doit montrer patte blanche ! Ce qui est surprenant, c'est le silence qui y règne... Visite très intéressante, j'ai appris beaucoup de choses.

29/05/08 - 21:42

Nouveauté


Chers lecteurs, après mûre réflexion, je me suis présenté pour devenir membre du Conseil syndical de ma copro et j'ai été élu à l'unanimité pour une année !
Après une journée de boulot et une visite à Interpol, je peux dire que ce fut une journée riche en nouveautés ! :)


28/05/2008

28/05/08 - 20:22

Je voudrais vous revoir




27/05/2008

27/05/08 - 19:24

QVGDM


Quelle vaste forêt est surnommée "le poumon de la planète" ?

A - La forêt autrichienne
B - La forêt de Paimpont
C - La forêt amazonienne
D - La forêt des Landes

"La forêt des Landes, ça tombe bien, je suis à côté !"
(hésitations)
"je vais prendre un joker, le 50/50"
(seules les réponses A et C restent affichées)
"quoique la forêt autrichienne, c'est très beau aussi !"
-Ce n'est pas ce qu'on vous demande
"Je suis joueuse, je vais me faire gronder certainement - Réponse C Jean-Pierre"
- Bien joué ! Vous avez 12 000 euros ! Vous avez joué intelligemment ! C'est TB joué.




26/05/2008

26/05/08 - 22:11

ALICE - Io voglio vivere (1975)




25/05/2008

25/05/08 - 10:54

Toulouse rate le coche




Quelques maladresses et des temps forts stériles expliquent la défaite des Toulousains qui s’inclinent de très peu en finale de la H Cup face à un Munster implacable et réaliste (16-13), mené par un O’Gara ultra précis.
par Vincent Armillon, le 24-05-2008

Compte rendu du match
Toulouse débarquait dans une enceinte du Millennium Stadium chauffée à blanc par la Red Army composée de 60 000 fans irlandais survoltés. Une ambiance de folie pour la cinquième finale européenne des Rouge et Noir qui s’étaient déjà imposés à trois reprises, ne cédant qu’en 2006 face… au Munster (19-23). Un adversaire qui avait ainsi remporté son seul trophée en trois finales et qui rêvait de récidiver.

Toulouse méritait mieux
Sans doute désireux de ne pas laisser s’enflammer les supporters irlandais et de marquer leur territoire d’entrée, les Toulousains entamaient la rencontre à cent à l’heure. Ils campaient dans les 22 adverses, et si Ellisalde ratait une pénalité pourtant largement à sa portée (5e), il se rattrappait peu après en passant un drop qui permettait aux siens de faire la course en tête (0-3, 9e). Le Munster tentait bien de réagir mais se heurtait à une muraille infranchissable et Pelous et les siens revenaient invariablement dans le camp adverse. Ellisalde échouait de peu sur une nouvelle tentative de drop (15e), ce qui ne changeait pas grand-chose à la physionomie du match. Battus sur les impacts, incapables de trouver la faille, les Irlandais abusaient de longs coups de pied, rendant le ballon à une équipe toulousaine qui poursuivait son travail de sape. Le problème, c’est que cette domination était bien trop stérile et ne pouvait durer indéfiniment. Leurs adversaires haussaient enfin leur niveau et mettaient une énorme pression sur la défense adverse, les avants faisant des dégâts considérables. Leamy échappait bien le ballon au moment d’aplatir (30e), mais il ne ratait pas la seconde occasion d’inscrire le premier essai du match (5-3, 33e), après que la mêlée toulousaine eut été largement bousculée. O’Gara ne se faisait pas prier pour passer la transformation, puis une pénalité, portant ainsi le score à 10-3 (36e). Heureusement, Ellisalde passait une pénalité de plus de 45 mètres dans le temps additionnel et ramenait l’écart à des proportions plus acceptables (10-6, 40e +2).

Le dernier mot pour O’Gara
Les Toulousains n’entamaient pas bien la seconde période. Ils perdaient deux touches successives et voyaient surtout leur capitaine, Fabien Pelous, écoper d’un carton jaune logique pour un coup de pied stupide alors que le jeu était arrêté. O’Gara était tout heureux d’inscrire trois nouveaux points sur ce coup du sort (13-6, 52e). Réduits à quatorze, les Toulousains allaient faire preuve d’un immense orgueil, avec une percée superbe d’Heymans, qui prolongeait au pied et permettait à Donguy, après un relais de Jauzion, de prendre la défense irlandaise de vitesse pour aplatir un essai transformé par Ellisalde qui remettait les deux équipes à égalité (13-13, 55e). C’était le début d’un très bon passage des Hauts-Garonnais et notamment d’Heymans, présent dans tous les bons coups, même si son audacieux drop de 50 mètres ne trouvait pas la mire (60e). Mais comme en première période, le Munster faisait le dos rond avant de piquer à son tour sur une nouvelle pénalité d’O’Gara (16-13, 65e). Ce sont ensuite les avants qui sonnaient la charge et mettaient la défense Toulousain au supplice, mais celle-ci s’arrachait, à l’image de Médard qui reprenait de justesse Mafi parti à l’essai (75e). Malheureusement, les joueurs de Guy Novès perdaient quelques munitions précieuses en cours de route et ne se retrouvaient jamais en position de marquer. C’est donc le Munster qui décroche sa deuxième coupe d’Europe en trois ans, notamment grâce à un O’Gara implacable, auteur de 11 points à 100%. Une chose est sûre, c’est que la déception sera immense sur les bords de la Garonne, tant la victoire semblait possible.

Résultat de la finale :
Munster - Toulouse 16-13

Source : www.sport24.com

23/05/2008

23/05/08 - 21:50

Voglio vederti danzare




23/05/08 - 21:14

Franco Battiato e Giovanni Paulo Secondo





Un Oceano di Silenzio scorre lento
senza centro né principio
cosa avrei visto del mondo
senza questa luce che illumina
i miei pensieri neri.
(Der Schmerz, der Stillstand des Lebens
Lassen die Zeit zu lang erscheinen)
Quanta pace trova l'anima dentro
scorre lento il tempo di altre leggi
di un'altra dimensione
e scendo dentro un Oceano di Silenzio
sempre in calma.
(Und mir scheint fast
Dass eine dunkle Erinnerung mir sagt
Ich hatte in fernen Zeiten
Dort oben oder in Wasser gelebt)

(1988)

23/05/08 - 19:34

Lyon : Nuits paisibles sur péniche immobile


Il existe une soixantaine de péniches logements amarrées à Lyon, mais une seule d'entre elles propose des chambres d'hôtes. Un hébergement insolite pour découvrir la ville en suivant les chemins de halage qui conduisent les occupants à Saint Jean ou place Bellecour, en un quart d'heure à peine.



C'est par amour de l'eau que Dominique Abafourd a fait l'acquisition de la péniche El Kantara, il y a six ans, pour y vivre et s'y installer. Et ce sont ses clients qui lui ont expliqué que le nom du bateau était aussi celui de la dernière oasis avant le Sahara et qu'il signifiait aussi passerelle. Tout un programme !

C'est donc de deux chambres d'hôtes seulement que disposent les amateurs de rivières qui séjournent à Lyon pour visiter la ville, pour y faire des affaires (ce qui n'est pas rare) et tout simplement pour profiter du calme et d'un séjour de charme décalé.

Car si la clientèle de Dominique est constituée de Belges, de Suisses, de Parisiens et même de Canadiens, qui viennent profiter de la ville, il y a aussi pas mal de Lyonnais qui prennent possession des lieux, le temps d'une nuit ou d'un week-end, pour le plaisir de changer leurs habitudes et de découvrir leur ville autrement.

On a l'impression d'être en vacances, sur la terrasse où l'on prend le petit déjeuner, en admirant le ballet des bateaux très nombreux sur la Saône et celui des cygnes et des canards, paisibles habitants des rives. Dominique a même eu deux couvées de canards dans ses rosiers. On envie ceux qui ont pu assister à la mise à l'eau des bébés !



Les familles aiment séjourner dans la chambre des Mariniers, là où se trouvait le poste de pilotage (le gouvernail est encore en place). On peut installer un couple et deux ou trois enfants dans cette sorte de suite, en acajou vernis, dont l'entrée est indépendante, et qui dispose de sa propre salle de bains et de ses toilettes. A l'autre extrémité du bateau, la suite Skipper est très vaste avec une baignoire, une douche et sanitaires.

Entre les deux, une petite piscine pour que la détente soit complète et le dépaysement assuré. C'est le sommeil qui l'est aussi, bercé par le doux balancement (léger, léger) du bateau et le calme des journées, rythmées à certains moments par un petit coucou des mariniers qui profitent d'un ravitaillement en eau ou en électricité, pour bavarder avec les bateliers sédentaires et occasionnels le temps d'un apéritif.

Source de l'info : www.rhonealpes-tourisme.fr

Avec des amis, j'ai visité cette péniche, c'est très sympa et ça donne envie de passer un moment en amoureux ! Dominique est une femme très sympa !



20/05/2008

20/05/08 - 21:34

19/05/2008

18/05/2008

18/05/08 - 16:57

Lady Quiche Lorraine




J'adore la musique indienne comme ça et puis j'ai trouvé ça, je suis mdr à chaque fois. Si vous aimez le Bollywood, bon visionnage :) Je sais pas qui est cette Lady Quiche Lorraine, mais elle joue bien son rôle ! MDR :D

La vraie chanteuse c'est Aishwarya Ray.

Voici le lien de cette vidéo : http://fr.youtube.com/watch?v=KhX3uLHmk6A

16/05/2008

16/05/08 - 18:41

Interview







Frédéric Michalak et son retour à Toulouse - Sport24
Frédéric Michalak et son retour à Toulouse - Sport24

Frédéric Michalak et son retour à Toulouse - Sport24
<p>De passage dans les locaux de Sport24, Frédéric Michalak nous a expliqué les raisons de sa signature à Toulouse et est revenu son expérience sud-africaine.</p>



Merci Cyril pour le lien ! T'es trop cool !

16/05/08 - 15:46

My name is Freddy




C'était le mois dernier, Fred se rendait en Australie pour le match du 19 avril contre les "Brumbies" à Canberra. Les Australiens ont d'ailleurs gagné 27-21 lors de cette 10ème Journée du Super 14.

15/05/2008

15/05/08 - 21:43

Fred revient ;-)




Fred, ça y est, ton retour au Stade est désormais officiel ?
- Oui, je viens de signer un contrat de trois ans avec le Président Bouscatel et le Stade Toulousain. C'est un retour aux sources, et après un temps de réflexion, revenir ici, dans ce club... Après mon expérience sud-africaine, cela sonnait comme une évidence tant le Stade est cher à mon coeur.
A Toulouse, j'ai ma famille, mes amis, et on sait que quand on a évolué dans ce club, c'est difficile de trouver mieux ailleurs. Le Stade dispute régulièrement les plus grandes compétitions, joue beaucoup de finales... Ce sont de belles aventures, et si sportivement, cela ne se termine pas toujours bien, cela reste comme de grands souvenirs.

Quel est ton état d'esprit ?
- (Il sourit). Je suis heureux, très très heureux. Et beaucoup de gens autour de moi le sont également.

On dit que tu avais des offres plus intéressantes d'un point vue financier ?
- Je n'ai pas vraiment envie d'évoquer l'aspect financier. C'est le critère sportif qui a guidé mon choix. Cela n'a pas réellement été compliqué, même s'il faut écouter tout le monde. Il y a quelque temps, j'étais dans une phase où je voulais découvrir de nouvelles choses : dans ces conditions, aller découvrir le Super 14, qui est une compétition majeure, était comme un rêve. Partir dans ce contexte était facile, mais ensuite, revenir et porter un autre maillot que celui du Stade n'était pas facile à envisager. Il a fallu bien réfléchir pour ne pas faire les mauvais choix.

C'est un retour pour jouer demi d'ouverture ?
- (Il rit). Oui, c'est clair. On sera deux numéros 10, même si je pourrai jouer neuf si on me le demande. Dans ce club, on ne se pose de toute façon pas la question : on porte le maillot avant tout. Il y aura de la concurrence, mais il y en a toujours eu au club. C'est ce qui nous fait travailler, c'est ce qui nous fait avancer. Cela n'empêche pas les relations humaines et amicales en dehors du terrain. On bosse ra ensemble avec David, pour que le Stade Toulousain gagne.

Le Stade joue la finale de la Coupe d'Europe dans neuf jours. On imagine qu'au moins dans le coeur, tu seras derrière le Stade ?
- Je suis derrière eux depuis le début de la saison. Je connais le Stade, et je sais qu'il se préparera de la meilleure des façons, avec beaucoup d'humilité. Le Munster est évidemment une grosse équipe, mais Toulouse a tous les atouts pour l'emporter.


Source photo et interview : www.stadetoulousain.net

14/05/2008

14/05/08 - 19:17

O divã


Relembro a casa com varanda
Muitas flores na janela, minha mãe lá dentro dela
Me dizia num sorriso mas na lágrima um aviso
Pra que eu tivesse cuidado
Na partida pro futuro eu ainda era puro
Mas num beijo disse adeus
Minha casa era modesta
Mas eu estava seguro, não tinha medo de nada
Não tinha medo de escuro, não temia trovoada
Meus irmãos à minha volta e o meu pai sempre de volta
Trazia o suor no rosto, nenhum dinheiro no bolso
Mas trazia esperanças

Essas recordações me matam
Essas recordações me matam
Essas recordações me matam
Por isso eu venho aqui

Relembro bem a festa, o apito
E na multidão um grito, o sangue no linho branco
A paz de quem carregava em seus braços quem chorava
E no céu ainda olhava e encontrava esperanças
De um dia tão distante, pelo menos por instantes
Encontrar a paz sonhada

Essas recordações me matam
Essas recordações me matam
Essas recordações me matam
Por isso eu venho aqui

Eu venho aqui me deito e falo
Pra você que só escuta, não entende a minha luta
Afinal de que me queixo, são problemas superados
Mas o meu passado vive em tudo que eu faço agora
Ele está no meu presente, mas eu apenas desabafo
Confusões da minha mente

Essas recordações me matam
Essas recordações me matam
Essas recordações me matam
Essas recordações me matam
Essas recordações me matam


Roberto Carlos (1972)

14/05/08 - 19:16

A namorada


Você, que vem de dentro da saudade que eu sentia
Da noite mal dormida, da minha fantasia
Você, que renasceu do meu segredo
Do meu sonho, do meu medo
Do meu verso e da verdade derradeira
Você a companheira
A namorada à minha espera
Meu refúgio, meu regresso, minha vida, meu amor
Você, uma lembrança, uma esperança
O sonho mais bonito que viveu pra se acabar

Você, momento eterno, você amanhecer
Você, razão do meu viver

A namorada à minha espera
Meu refúgio, meu regresso, minha vida, meu amor
Você, um lembrança, uma esperança
O sonho mais bonito, que viveu pra se acabar

Você, que vem de dentro da saudade que eu sentia
Da noite mal dormida, da minha fantasia
Você, momento eterno, você amanhecer
Você, razão do meu viver


Roberto Carlos (1971) (site : http://robertocarlos.globo.com)

13/05/2008

13/05/08 - 20:44

Notre Fred serait de retour...




13/05/2008 - 14:19 Par SYLVAIN LABBE

Sept mois après son départ pour l'Afrique du Sud, où son aventure avec les Natal Sharks dans le Super 14 s'est achevée prématurément avec sa blessure à un genou, Frédéric Michalak pourrait conclure dans les prochaines heures son retour au... Stade Toulousain. Selon La Dépêche du Midi, une entrevue destinée à finaliser un possible nouveau contrat serait programmée entre René Bouscatel, le président des finalistes de la H-Cup, et l'ouvreur tricolore pourtant courtisé par les plus grands clubs européens.

Les clubs français et anglais sur la piste de Frédéric Michalak en vue de la saison prochaine peuvent bien rivaliser les salaires les plus faramineux pour attirer l'ouvreur français dans leurs filets, il est un atout qu'aucun d'entre eux ne possède dans son jeu. Cette carte maîtresse, le Stade Toulousain, par essence, la possède, à savoir cet attachement quasi-viscérale entre le joueur et un club, où Michalak a tout connu, et plus généralement une ville à laquelle l'homme reste plus que jamais attaché, comme l'a encore illustré son retour dans la Ville Rose après sa blessure au genou gauche survenue le 26 avril lors de la rencontre de Super 14 opposant les Warathas à ses Sharks. Le 2 mai, Michalak était ainsi présent dans les tribunes d'Ernest-Wallon pour y suivre le festival de ses anciens (et futurs?) coéquipiers face à Auch (73-12). L'occasion de constater que le lien était toujours aussi fort? Sans doute.

Car les attaches de Michalak ne trompent pas et l'appel du bercail pourrait bien s'avérer plus fort que les sirènes des plus grosses écuries européennes, qu'elles soient françaises ou anglaises. Lundi, le bi-hebdomadaire Midi-Olympique révélait que l'ouvreur de la franchise sud-africaine - il est sous contrat jusqu'en juin - pourrait finalement retrouver le Stade Toulousain dès la saison prochaine et parapher dans les prochaines heures un nouveau contrat de deux ou trois ans avec les Rouge et noir. D'ores et déjà, le principe d'une entrevue entre le joueur et le président du Stade, René Bouscatel, serait acquis afin d'entamer les discussions préalables à une nouvelle signature.

Une charnière surchargée...

Un emballement qui tiendrait à la volonté de l'intéressé de finaliser au plus vite son avenir quand Toulon, l'un de ses courtisans, peine à concrétiser sa remontée dans l'élite, où que Northampton, Biarritz ou encore le Stade Français, semblent demeurer en retrait. Quant à la volonté de Michalak de ne pas tirer un trait sur son aventure dans l'hémisphère sud sur une blessure et donc de renvoyer l'ascenseur aux Sharks en participant à la Currie Cup, la richesse de l'effectif toulousain au niveau de la charnière devrait autoriser Michalak à viser la finale de la compétition, programmée le 25 octobre. A cette date, la nouvelle saison de Top 14 aura repris depuis deux mois mais le Stade, avec Elissalde, Kelleher, Courrent, Du Toit mais aussi Skrela, devrait avoir les moyens de voir venir.

Six ans après le retour si tumultueux du Sud d'un certain Christian Califano, dont l'histoire avec le Stade Toulousain, ne connaîtra jamais d'épilogue, sinon devant les prud'hommes, celui de Michalak s'annonce bel et bien comme celui du fils prodigue.

Source : www.sports.fr

03/05/2008

03/05/08 - 15:11

Mon voisin...



Il me fait fantasmer. Il s'appelle Arnaud. C'est un garçon plus jeune que moi, brun, très mignon, bien foutu et ce matin je l'ai surpris en train de s'occuper du jardin de notre résidence avec un autre copropriétaire. Il était en short noir et du haut de mon 4ème étage, je pouvais voir son dos superbe et ce t-shirt qui lui collait au corps... Ses jambes poilues ne m'ont pas laissé indifférent et j'aurais aimé pouvoir enlever quelques herbes folles aussi avec lui ;)
Vivement la réunion de la copropriété que je le revoie... Je crois qu'il a une copine, mais bon ça ne m'empêche pas d'être séduit.

01/05/2008